La Bouche Ouverte : Le blog politique de Rémi Froschard

19 mars 2008

Au pays de l'olympisme et de la Chine...

Ca pourrait être le titre d'une pièce absurde...
Je vous en laisse le prologue qui est la charte olympique :

Principes fondamentaux de l’Olympisme
1. L’Olympisme est une philosophie de vie, exaltant et combinant en un ensemble équilibré les
qualités du corps, de la volonté et de l’esprit. Alliant le sport à la culture et à l’éducation,
l’Olympisme se veut créateur d’un style de vie fondé sur la joie dans l’effort, la valeur éducative
du bon exemple et le respect des principes éthiques fondamentaux universels.
2. Le but de l’Olympisme est de mettre le sport au service du développement harmonieux de
l’homme en vue de promouvoir une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine.
3. Le Mouvement olympique est l’action concertée, organisée, universelle et permanente, exercée
sous l’autorité suprême du CIO, de tous les individus et entités inspirés par les valeurs de
l’Olympisme. Elle s’étend aux cinq continents. Elle atteint son point culminant lors du
rassemblement des athlètes du monde au grand festival du sport que sont les Jeux Olympiques.
Son symbole est constitué de cinq anneaux entrelacés.
4. La pratique du sport est un droit de l’homme. Chaque individu doit avoir la possibilité de faire du
sport sans discrimination d’aucune sorte et dans l’esprit olympique, qui exige la compréhension
mutuelle, l’esprit d’amitié, de solidarité et de fair-play. L’organisation, l’administration et la
gestion du sport doivent être contrôlées par des organisations sportives indépendantes.
5. Toute forme de discrimination à l’égard d’un pays ou d’une personne fondée sur des considérations
de race, de religion, de politique, de sexe ou autres est incompatible avec l’appartenance au
Mouvement olympique.
6. L’appartenance au Mouvement olympique exige le respect de la Charte olympique et la
reconnaissance par le CIO.

Comment un pays ne respectant aucun mot de cette charte peut être reconnu comme organisateur ? Comment des sportifs amenés à respecter cette charte peuvent-ils être compatibles avec le pays-organisateur ?

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05 mars 2008

Voter...ah ben oué mais bon

On le sait, on l'entends partout.
Sarkozy perd le controle du navire qui voguait sur la vague bleue.
Un iceberg rose pâle se profile face à lui
Le mousse asticote le plancher pour que les passagers se cassent la gueule
Les ministres préparent les canots de sauvetage en espérant qu'il y en a assez.
Dans la salle des machines, les ordres et les contre-ordres arrivent.

A l'horizon... Terre !
Les ports font quelques appels !
Le port-Marianne annonce une mutinerie à bord.
Le port-Figaro conseille de suivre la ligne.
Le port-Monde a quelques problèmes de liaison radio.
Le port-Libération est très fataliste et croit à une imprevisible lame de fond



Voilà un peu à quoi ressemble la France d'après alors que tout est possible.
Alors que la vague bleue a été amoindrie en juin dernier.
On nous annonce aujourd'hui une défection à droite.

Je vois 2 scénarios possibles :
- Une large victoire de la gauche qui empêcherait toute remise en cause et toute  évolution au sein même du parti "historique" de Gauche. Cette victoire de la gauche sera  la victoire de quelle gauche ? La victoire d'une gauche qui a tenté d'être présidentielle ? Ou bien la victoire d'une gauche qui tente veut et qui a décidé de s'affirmer ? Je doute de cette option.
- Un abstentionnisme à la française retrouvé où la victoire culturelle apportée par Nicolas Sarkozy empêchera tout expressionnisme citoyen et où aucune opposition concrète et aucune solution permettra l'évolution de la société.

La victoire d'une gauche française ne peut-elle passer que dans une présence affinitaire au sein des conseils généraux et municipaux ?
La victoire d'une gauche française doit s'exprimer dans un choix idéologique clair et certain d'un renouveau politique social et républicain.

La réponse à ce choix idéologique appartient au parti politique majoritaire de la gauche, sans quoi, cette majorité dite sociale va tendre forcément à l'érosion et il y a fort à parier que les querelles intestines, idéologiques et destructrice réapparaitront à l'automne 2011...

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16 février 2008

Vis ma vie

    Nous avons eu droit à la realpolitik avec le campeur à Paris, avec Napoléon le petit à l'école, on a désormais la realTV !

    Ce concept formidable qui permet dans de nombreux émissions télé d'incarner un rôle qui n'est pas le notre mais imposer pour faire vendre du temps de cerveau disponible à la sauce endemol trouve désormais sa place.

    La première diffusion est prévue apparement pour septembre 2008 où l'ensemble des écoliers de France auront un rôle et une double identité ! Les enfants de CM2, l'étoile jaune en moins, porteront en effet le nom d'un enfant juif de la Shoah !

    Présenté comme çà on y croit pas réellement. Plus officiellement, on y entend les mots "devoirsdememoire-Shoah-Genocide-guerremondiale". J'essaie de me souvenir un peu, et il me semble que j'ai découvert le mot de "Shoah" en quatrième ou troisième. Et j'ai découvert récemment le sens exact de ce mot.
La Shoah signifie en hébreu "la déportation".

    Je les plains ces enfants que j'aurais par la suite peut-être en colo tiens !
- Marco, Kevin, Killian...
- Non, Rémi, nous c'est Jeshua, Ariel, Sharon !
CM2...10-11ans...l'âge où l'identité se construit et où l'attention peut se porter sur un référent positif (un chanteur connu, un oncle, un acteur...). Ce référent va se voir imposer par l'institution à un élève. Sans que ce geste soit volontaire et demandé.

    Enseigner l'Histoire en s'inspirant d'une demande d'une organisation religieuse...c'est peut-être çà la laïcité positive qui permettra à nos futurs générations d'éviter l'échec scolaire. Car ne l'oublions pas, le petit-président n'a parlé que de la mémoire des enfants juifs. Les enfants tsiganes, russes, français, polonais sont oubliés. A l'heure de la construction d'une nation européenne, on fonde ainsi un enseignement historique sur une évolution et une structuration religieuse et idéologique. Et à ce moment me reviennent ces quelques vers de Jean Ferrat qui en  1963 font presque scandale...

Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel
Certains priaient Jésus, Jé
touhovah ou Vichnou
D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel
Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux


    Pourquoi ? Comment faire porter la mémoire d'un enfant juif peut aider au devoir de mémoire ? Ne faut-il donc pas rappeler qu'étaient aussi déportés les gays, lesbiennes, albinos, arabes, résistants, communistes, anarchistes, faibles ?

    Un enfant de 11 ans connaîtra-t-il les différentes étapes de ce qui ont amené à la Solution Finale ?

    Dans tous les cas, je doute que le devoir de mémoire de la Sarkozy'academy permette de s'opposer à d'autres rafles qui peuvent avoir lieu en France au XXIème siècle où les avions militaires remplacent les wagons de la SNCF et où la lapidation, les lynchages, les persecutions remplacent les chambres à gaz.

    Ne peut-on pas enseigner l'Histoire en évitant de s'arrêter sur le lyrisme et le drame sentimental façon "feux de l'amour" de notre Monde ? Pourquoi ne pas enseigner à ces élèves qu'ils doivent se méfier chaque jour de l'autorité, des actions qu'on leur impose et qu'ils doivent garder toujours leur pouvoir de discrimination afin de savoir ce qui peut être bien ou mal. En France aujourd'hui, c'est aussi au nom du Devoir de Mémoire que des familles se mobilisent pour éviter la mise à mort de certains étrangers. Le Devoir de Mémoire se doit aussi de permettre aux enfants de savoir que la désobéissance civile est un moyen d'opposition aux mesures arbitraires.

    Chez Sarkozy-le-petit, il est plus facile d'enseigner les gaulois avec Asterix, la grèce avec Zeus, la résistance avec Guy, la Shoah avec Samuel et le communisme avec Joseph ! !

La lune se taisait comme vous vous taisiez
En regardant au loin, en regardant dehors
Votre chair était tendre à leurs chiens policiers

On me dit à présent que ces mots n'ont plus cours
Qu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amour
Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire
Et qu'il ne sert à rien de prendre une guitare

Mais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter ?
L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'été
Je twisterais les mots s'il fallait les twister
Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez






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10 février 2008

Lettre ouverte à Madame la défenseure des enfants

Madame,

au-delà de l’impact médiatique outrancier auquel l’épisode a donné lieu, la gifle lancée par un enseignant à un élève éclaire d’un jour particulier le peu de cas qu’on semble faire en France, tout spécialement dans les établissements scolaires, de la Convention internationale des droits de l’enfant, pourtant signée par la France, mais aussi, plus simplement, du respect le plus élémentaire pour sa personne. Dans son article 19, la convention stipule en effet que « les Etats parties prennent toutes les mesures législatives, administratives, sociales et éducatives appropriées pour protéger l’enfant contre toute forme de violence, d’atteinte ou de brutalités physiques ou mentales (...), de mauvais traitements ou d’exploitation, pendant qu’il est sous la garde de ses parents (...) ou de toute autre personne à qui il est confié ». Bien que le texte de la Convention soit affiché depuis peu dans toutes les salles de classe, le respecte-t-on pour autant ?  Pour une gifle dont le retentissement traverse pour une fois les murs de l’école, combien de brutalités « physiques et mentales », de coups, de vexations, d’humiliations sont le lot quotidien d’élèves qui préfèrent se taire, encaisser sans broncher, parce qu’ils ont peur ou parce qu’ils savent bien que, de toutes manières, leur parole ne sera pas entendue. Cet enfant de 11 ans, maltraité, rudoyé, humilié devant toute la classe, comment devait-il réagir ? L’injure sortie de sa bouche n’est pas venue de rien, elle est la réponse, certes maladroite, à un adulte sorti de son rôle. Dans ses conditions, et même si la gifle qui a suivi peut être imputée à un réflexe impulsif, il est inadmissible que les plus hautes autorités de l’état, derrière le Premier ministre et le ministre de l’Education nationale, aient pu, en apportant leur soutien à l’enseignant fautif, légitimer cette forme de violence et sembler couvrir à l’avance tous les dérapages dont les adultes se rendraient coupables à l’intérieur d’un établissement scolaire. Alors que ces mêmes autorités n’ont pas de mots assez forts pour dénoncer la violence lorsqu’elle vient des élèves, que la ministre de la Justice réclamait il y a peu « pour les mineurs, une réponse pénale à chaque infraction », on peut quand même s’étonner de la complaisance ainsi manifestée pour la violence lorsqu’elle vient des détenteurs de l’autorité.

Faut-il croire, comme on le soutenait encore il n’y a pas très longtemps, que les coups feraient grandir ou qu’un enfant n’en souffrirait pas ? La campagne lancée dans l’opinion publique suite à cet événement, où, malheureusement, les enseignants ne sont pas les moins virulents, est le signe d’une formidable régression dans le débat éducatif, régression déjà à l’œuvre depuis plusieurs années, par exemple dans les domaines de la pédagogie ou de la justice des mineurs : des pétitions initiées par des syndicats bien mal inspirés, ont ouvert les vannes à un flot furieux de paroles haineuses qui dépassent de beaucoup les deux protagonistes à l’origine de l’histoire. Il ne s’agit plus de défendre un enseignant mais d’en appeler, avec une brutalité invraisemblable, au retour des « bonnes vieilles méthodes », celles d’une époque où l’on pouvait frapper les enfants en toute bonne conscience, en toute impunité. Avec les conséquences que l’on pressent : vous êtes mieux placée que quiconque, Madame, pour constater les dégâts de la violence exercée sur les enfants, à l’école comme à la maison. Et lorsque des enfants meurent sous les coups, lorsque d’autres sont détruits pour la vie, c’est toujours parce qu’au départ il y a eu ces mots criminels : « c’est pour ton bien ! » (1). Votre fonction de défenseure des enfants vous impose, Madame, d’intervenir dans les médias, auprès de l’opinion publique, des autorités, pour faire cesser ce déferlement irresponsable, pour faire en sorte que, dans les établissements scolaires, la Convention des droits de l’enfant soit autre chose qu’une simple affiche placardée sur un mur, pour que l’on comprenne que les coups portés aux enfants ne sont jamais légitimes, que l’adulte n’a pas toujours raison, que l’enseignant peut aussi avoir des comptes à rendre. Il est plus que temps que, dans les écoles « le droit de l’enfant au respect » (Janusz Korczak) soit réellement pris en considération.


publié par lubin sur http://journaldecole.canalblog.com/


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On remonte le temps : -1 an

Je cherchais quelques informations concernant Nancy II cet après midi. Et je suis alors tombé sur le site de fréquence fac et notamment l'historique du mois de février...
Je vous laisse découvrir ces curiosités...
On y découvre la FAGE (interassos) affirmer que les réformes présentés Villepin (et qui se retrouvent dans la LRU) ne vont pas dans le bon sens...

7 Février 2007 :

Une plus grande autonomie pour les universités

 

Dominique de Villepin, qui inaugurait l'université Denis Diderot de Paris VII ce mercredi, a proposé plusieurs mesures permettant d'accroître le pouvoir de décision des présidents d'université. Cela passe, pour le premier ministre par l'augmentation des droits de scolarité ou le resserrement du conseil d'administration.

8 Février 2007 :

Du côté des associations étudiantes, les propositions de Dominique de Villepin ne sont pas appréciées. Thiébaut WEBER est le Président de la FAGE. La Fédération des Associations Générales Etudiantes n'accepte pas les idées du Premier Ministre sur l'Université.

Ecouter le reportage d'Audrey Leroy




lien permanent : http://www.frequencefac.com/servlet/ShowInfoSR?M=S45SFR46RFK12KFL1LF

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04 février 2008

Sarko'cho

Le Sarko-show ne semble plus faire recette, et après un mariage 3 mois après son divorce, on peut dire qu'on a un Sarko-chaud ! Petit, mais costaud !
Le grand jeu déroulé à Disneyland, ses fiançailles qui durent moins longtemps qu'une campagne électorale. Compagne électorale victorieuse puisque mariage vicieux à l'Elysée !
Vicieux, pas un journaliste, rien ! demain, jpeux me marier à l'Elysée moi ?

Quand la France broie du noir, Carla brunit sarkozy !
Et au lieu de bander, notre Catherine de Medecis semble d'ailleurs faire du tort à notre futur cocu puisque les sondages montrent la débandade ! 41% des français "aware"...

Notre Sarko est donc descendu dans ma Lorraine ce matin qui après avoir été Lorraine Coeur d'Acier  est devenu Lor'Haine cul de plomb.

On a même eu droit à un discours lamentable, Papa Guaino a oublié de lui faire peut être. En quelques phrases, on a pu admirer la gueule de bois du marié qui ne s'est pas privé de Trou Lorrain ! Un CFDTiste a expliqué très sérieusement aux journalistes qu'il avait parlé comme un syndicaliste ! Un syndicaliste (le mot est fort) de la CéèFDéTé probablement...c'est quoi un syndicaliste de la CFDT à part un futur adhérent du MEDEF ?
je vous le demande !

La réponse d'ici avril-mail ? et en attendant ? ben oui, les munici-pâles politisés pour notre Empereur...en espérant qu'il ne refasse pas ses Noces d'Acier dans ce qui sera une coulée continue....

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22 janvier 2008

A Lor'

A Lor'

 

 

Je n'ai pas vu le SOS sur le crassier,

 

Je n'ai pas vu le ciel orange de cette vallée,

 

aujourd'hui encore leurs vies sont laminées.

 

Bernard l'avait dit et c'est toujours vrai

 

Dans ces rues, des touristes y'en a très peu,

 

Mais celui qui est passé par ici n'avait pas son bleu.

 

 

Lorsqu'il est arrivé, on leur a dit « pas de soucis ».

 

En Inde il n'y a pourtant pas que des Gandhis.

 

La paix n'est pas une arme lorsque du profit on veut maxi.

 

Le cri se doit de toujours résonner dans cette aciérie.

 

Et pourtant, la mort guette cette ville d'-ange.

 

Car comment voudront-ils que ces enfants mangent ?

 

 

Il paraît que de mon village, on y voyait des noirs nuages

 

Qui traversaient la vallée, les villes mais c'était un autre age.

 

C'est un plan, une stratégie, un enrichissement qui sème l'orage

 

mais pour ces ouvriers, ces familles, ces pères, seule reste la rage.

 

Comme un étendard, un drapeau déchiré qui flotte, le vaisseau vit

 

Aujourd'hui après l'U4 et d'autres drames gris, on entend ces cris

 

 

Longwy a vu ses pavés usés, Gandrange montre ses dents

 

Dans le désordre libéral, c'est toute une région qui se meurt

 

Quand bien même on a vu cet ancien patron avoir peur

 

Il était rassurant en disant l'usine de grande valeur.

 

Ces Hommes, ces Femmes ne pense pas à la révolution

 

le drapeau rouge n'est pas présent, mais les visages en disent long.

 

 

Il faut espérer, ne pas baisser les bras et y croire

 

Ce combat est à mener et avec vous mon poing restera fermé

 

Avec vous, tous ensemble unis, gardons espoir

 

De générations en générations, la Lorraine vivra

 

Ses enfants, ses femmes et ses hommes aussi.

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La république, fiston, elle t'ignore

Je viens de retrouver les mots que j'avais écris après une sombre histoire dans un TER Lorraine en revenant de Nancy...

    Ce matin, donc, après avoir passé la nuit à la cité universitaire de Boudonville à Nancy, j’ai pris le TER Lorraine à 11h 22 à destination de Luxembourg pour descendre à Thionville.

 

 Peu après Metz, 2 agents hommes des douanes et 1 agent femme des douanes sont passés dans le train dans le but de faire des contrôles.

 

Se présentant à moi à 12h08, juste après le départ de Metz, sans politesse aucune, ils me demandent qui je suis, ce que je fais, où j'habite et quel trajet je fais. Je leur réponds calmement que j'ai dormi à la cité U, à Nancy et que je descends à Thionville puisque j'habite à proximité (Metzervisse). Ils me dévisage puis s'en font, sans dire au revoir.

 

 Quelques sièges plus loin, une autre personne en jogging, à l'allure plutôt branché sur la mode "rap" se fait également contrôler.

 

 Les douaniers lui demandent où il habite, le trajet qu'il fait, pourquoi. Les même banalités que pour moi, avec la même absence de politesse évidente. Les douaniers s’appuient alors fortement sur le fait qu’il descende à Hagondange pour décider alors de fouiller sa sacoche (une petite valise en cuir) de fond en comble. Ils demandent alors à la personne de se lever et le fouillent (veste, poche de la veste, poches du pantalon) dans le train. N’ayant rien à se reprocher, l’individu se laisse faire. Finalement, les douaniers ne trouvent rien. Je ne comprends d’ailleurs pas trop pourquoi lui a été fouillé et moi pas.

 

  Cependant, ils n’en ont pas fini pour autant avec cette personne. Et ils lui demandent de montrer ses chaussures (des baskets, il me semble). Ils demandent également où il les a achetées...L’individu ne s’en souvient plus. Les douaniers, sans autres vérifications répondent que ce sont de la contrebande. La femme douanier lui dit alors qu'elle avait vu des sachets en plastique dans la sacoche et qu'il allait mettre lesdits sachets au pied pour rentrer chez lui et qu'il allait leur donner les chaussures. L'individu proteste légèrement en affirmant et que cela ne va pas être possible (ce qui est compréhensible).Pour finir, les douaniers le laisse tranquille mais lui demande de jeter ses baskets à la poubelle quand il rentre chez lui !

 

 Je suis actuellement dans le doute et le questionnement. Pourquoi lui ? Avait-il la tête d’un suspect idéal ? une figure qui mettait le doute ? Il est vrai que je ne portait pas de jogging, encore moins de casquette, j’avais une sacoche avec un ordinateur portable…Cela aurait pu être de la contrebande également ou du matériel volé ! L’individu avec qui j’ai brièvement discuté après ne comprenait pas non plus pourquoi on s’en était pris à lui et non à moi. Personnellement, je penche pour du délit de faciès. Et ceci, se produisant dans mon pays, la France, celui d’Hugo et des Droits de l’Homme, j’en tremble. Les vieux idéaux républicains ne sont plus là ? On peut désormais faire justice et police sur simple fait d’un visage, d’une figure louche ? Je ne comprends pas.

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27 décembre 2007

Les nerfs-évolutions

J'ai écris, puis j'ai voulu écrire

et y'a jamais rien qui est venu

pourtant ma colère est restée la même

Etre humain de passage sur cette terre

je vivrais mal si je ne suis pas le témoin d'une évolution

cette évolution est possible et j'y crois.

Cette évolution qui me dit qu'un autre monde est possible

Qu'une autre façon de penser est possible.

Je ne suis pas et je veux pas être une marchandise

Si mes frères se voient en un baril de pétrole

Moi, je préfère rester une pelote de nerfs

Les nerfs à vif sur cette planète qui se saigne à vif,

Le vif des possédants, des clans, des banques

et de tous ces relents, qui empestent, qui pestent

et qui sèment la peste.

Je ne veux pas être des vôtres et je ferais tout contre.

Vous avez le pouvoir, la loi et la passion

je n'ai que ma conviction et mon insurrection

Insurrection que j'espère un jour mener.

Ce combat ne sera sûrement pas le mien

Mais il sera universel et quotidien,

Chacun le mènera et il sera le nôtre

Frères humains qui entre nous vivez,

Osez, Pensez

Osez pensez pas vous même.

N'oubliez pas que de 48 à 71

En 36 et 68 la télévision ne guidait pas leurs opinions

Frères manipulés, ouvrez les yeux pour mieux ouvrir votre bouche

Faîtes jaillir, faîtes sonner votre impulsion et vos pulsions.

Obtenez ce que vous désirez,

Jamais les désirs des possédants ne doivent être comblés !

Se morfondre c'est se confondre pour ensuite se fendre.

Notre planète fait sa révolution autour du soleil

Faisons notre révolution sur notre planète

Rapprochons nous des étoiles de la résistance

27 décembre 2007

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17 décembre 2007

Débat avec un prof mardi 4 décembre


Réaction d'un prof de Nancy 2 sur la LRU. #1
envoyé par dreamless

Réaction d'un prof de Nancy 2 sur la LRU. #2
envoyé par dreamless

Réaction d'un prof de Nancy 2 sur la LRU. #3
envoyé par dreamless
http://www.dailymotion.com/related/6348096/video/x3s56f_reaction-dun-prof-de-nancy-2-sur-la_news

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